THIERRY R.: il faut ou faudrait courir. Pour le décollage, je gonfle la voile dos au vent, ça économise sur la course d'élan et sur les efforts à fournir pour mettre ce satané chiffon au dessus de ta tête. Pour l'atterrissage, c'est un peu la roulette: ou tout va bien, les conditions aéro sont bonnes et tu poses comme un plume ou pour une raison ou une autre (aéro, mauvaise approche ...) ou c'est chaud et là je lève les pattes et atterri sur le cul, enfin sur l'air-bag de ma sellette. c'est moins joli, moins pro, mais ça marche.Mon conseil est de prendre son temps en pente école pour le travail de la voile au sol.
voir sa page perso sur le parapente